Souverain
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Souverain

397,00 €
TTC

Indissociable de l'histoire de la monarchie britannique, le Souverain occupe une place centrale dans l'univers de la numismatique au Royaume-Uni. Jouissant d'une forte liquidité, cette pièce de monnaie en or séduit les investisseurs partout à travers le monde.

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Caractéristiques

Pureté/titre : 917 ‰
Poids : 7,988 g
Diamètre : 22 mm
Début de frappe : 1817
Fin de frappe : 1936

Le Souverain, emblème du Royaume-Uni

Le Souverain affiche un titre de pureté de 917 ‰. Son diamètre de 22 millimètres et sa masse de 7,988 grammes le situent dans les standards européens. Apparu sous le règne d'Henri VII en 1489, il cesse d'être frappé à la fin du règne d'Élisabeth Ire en 1603. La production ne reprendra qu'en 1817, sous l'impulsion de William Wellesley-Pole, alors directeur du Royal Mint. Elle s'achèvera de nouveau en 1936. Une longévité qui confère au Souverain un statut central dans l'histoire monétaire du Royaume-Uni !

Le Souverain, une pièce aux multiples effigies

Mis en circulation à grande échelle, le Souverain a été décliné en de multiples versions. Le revers de ces pièces porte souvent les armoiries royales ou une représentation de Saint-George à cheval combattant un dragon. Sur l'avers apparaît de façon systématique le portrait du monarque.

• Le Souverain George III : Issu de la maison de Hanovre, George III règne du 25 octobre 1760 au 29 janvier 1820. Le Souverain portant son nom montre le profil lauré du monarque, gravé sur l'avers de la pièce. Deux inscriptions latines sont possibles, suivant les versions : « GEORGIUS III DEI GRATIA » ou bien « GEORGIUS III D:G: BRITANNIAR. REX F:D: ». La première signifie « George III, par la grâce de Dieu ». Tandis que la seconde peut être traduite par « George III, roi de Bretagne par la grâce de Dieu et défenseur de la foi ».

• Le Souverain George IV : Le règne de George IV ne couvre qu'une décennie, du 29 janvier 1820 au 26 juin 1830. Le Souverain portant son nom a été décliné en deux versions. Sur celle frappée entre 1821 et 1825, le monarque apparaît de profil, tête laurée. Son portrait est surmonté de l'inscription « GEORGIUS IIII D: G: BRITANNIAR: REX F: D: ». Sur la seconde version, produite entre 1825 et 1830, le monarque apparaît cette fois-ci tête nue. L'inscription latine, désormais raccourcie, est devenue « GEORGIUS IV DEI GRATIA ».

• Le Souverain Guillaume IV : Cette pièce de monnaie à l'esthétique réussie a été frappée à 9 millions d'exemplaires entre 1831 et 1837. L'avers est l’œuvre de William Wyon, graveur en chef de la Monnaie royale de 1828 à 1851. Il montre le profil du monarque tête nue, tourné vers la droite. L'inscription latine « GULIELMUS IIII D:G: BRITANNIAR: REX F:D: » peut être traduite par « Guillaume IV, roi des Bretons par la grâce de Dieu, défenseur de la foi ». On doit le revers de la pièce à Jean-Baptiste Merlen, graveur et médailleur français, qui a su rendre avec minutie les subtils détails des armoiries royales.

• Le Souverain Victoria jeune : Cette pièce de monnaie en or est également connue sous la dénomination young head. L'avers, que l'on doit au graveur William Wyon, montre la reine Victoria tête nue à l'âge de 19 ans. Le revers existe en deux versions distinctes. Celle gravée par Jean-Baptiste Merlen porte les armoiries royales, entourées de l'inscription latine « BRITANNIARUM REGINA FID: DEF: ». Celle réalisée par le médailleur italien Benedetto Pistrucci met en scène Saint-George, triomphant d'un dragon.

• Le Souverain Victoria jubilé : Frappée de 1887 à 1892, cette pièce de monnaie en or célèbre la cinquantième année du règne de la reine Victoria. L'avers, que l'on doit au sculpteur d'origine autrichienne Joseph Edgar Boehm, montre la reine coiffée d'une petite couronne. Le saviez-vous ? Cette couronne en argent, incrustée de 1187 diamants, a été réalisée spécifiquement pour la reine Victoria. Elle ne fait donc pas partie des Joyaux de la Couronne !

• Le Souverain Victoria voilée : Cette pièce de monnaie en or a été frappée à plus de 40 millions d'exemplaires entre 1893 et 1901. Également connue sous la dénomination Victoria old head, elle montre une reine parvenue au crépuscule de sa vie.

• Le Souverain Édouard VII : Face aux six décennies du règne de sa mère Victoria, les quelques années passées sur le trône par Édouard VII font figure d'instant fugace. Roi du 22 janvier 1901 au 6 mai 1910, il laisse dans l'histoire de la numismatique britannique un Souverain portant son nom. L'avers, que l'on doit au médailleur George William de Saulles, montre le profil du monarque tête nue. L'inscription « EDWARDVS VII D:G: BRITT: OMN: REX F:D: IND: IMP: » peut être rendue par « Édouard VII, roi de toutes les Bretagnes par la grâce de Dieu, défenseur de la foi et empereur des Indes ». Le revers, œuvre du graveur italien Benedetto Pistrucci, met classiquement en scène Saint-George pourfendeur de dragon.

• Le Souverain George V : Débuté le 6 mai 1910 et achevé le 20 janvier 1936, le règne de George V couvre plus d'un quart de siècle. Frappé entre 1911 et 1925, le Souverain à son effigie a bénéficié d'une mise en circulation à grande échelle avec plus de 123 millions d'exemplaires produits. On doit l'avers de cette pièce de monnaie en or au sculpteur australien Edgar Bertram MacKennal. Le monarque, représenté de profil, regarde vers la gauche. Autour de lui s'étire l'inscription latine « GEORGIVS V D:G: BRITT: OMN: REX F:D: IND: IMP: », que l'on peut traduire par « George V, roi de toutes les Bretagnes par la grâce de Dieu, défenseur de la foi et empereur des Indes ».